¡ Adiós Francia !

Pour notre dernier jour sur le vieux continent, nous voici partis à la découverte du Havre…

Belle ville pour les mordus d’architecture et d’Auguste Perret, de bicyclette, puisqu’elle y est reine, de mer et de gros tonnages bien sûr !!!

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Bonne promenade de trois heures pour découvrir le centre ville, aux avenues dégagées et arborées, sur lesquelles les automobilistes sont obligés de laisser la majorité de l’espace aux piétons, aux vélocypèdes et au tramway !

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Nous avons découvert une ville verte et populaire ; nous regrettons déjà de ne pas y avoir passé plus de temps ! Il faudra revenir.

Pour l’heure, le départ, avancé au 22 juillet, puis maintenant repoussé au 23, se fera donc bien le mercredi 23, vers 11h pour l’abordage du bateau et à 14h pour l’appareillage…

On se retrouve dans une quinzaine de jours pour la suite des aventures…
Ouh ! la la ! Il va y en avoir de choses à raconter !

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9 réflexions au sujet de « ¡ Adiós Francia ! »

  1. Votre bateau va trop vite, finalement je rentre au port.. Je voudrais à la place vous offrir la chanson qui vous ressemble (selon moi) le plus: « Deux enfants au soleil » de Jean FERRAT. Le problème, c’est que je ne sais comment vous la transmettre (je ne suis pas au top des technologies vidéos et internet). Si quelqu’un veut bien m’aider pour cette dédicace, je lance un appel !

  2. Eh bien, bon vent les z’amoureux et que l’aventure commence !
    Hâte de lire la suite de vos pérégrinations 🙂

    1. Il suffit de passer par Catalina Cargo Conseil. Je crois que c’est la seule agence de voyage par cargo de France… Objectivement, c’est assez cher. Mais… l’avion, c’est trop rapide pour nous et les voiliers… trop précaires ! Quant aux bateaux de croisière, c’est tout simplement hors de prix.

      Voyager en cargo, ça a trois mérites :
      1) C’est lent ! On a le temps de savourer l’éloignement progressif ; le décalage horaire s’intègre jour après jour ; c’est une expérience très zen !
      2) C’est excellent du point de vue écologique (évidemment, c’est moins bien qu’avec un voilier mais bon…) : les émissions de CO2 pas tonne transportée sont bien moindres qu’avec un avion.
      3) Ça permet de découvrir de l’intérieur de monde de la marine marchande ; impossible à approcher autrement. Les membres de l’équipage sont ravis de parler de ce qu’ils font à bord et on a même pu visiter la salle des machines.

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